Capital Koala » gonfle le livret A de vos enfants à chaque achat en ligne

Capital Koala » gonfle le livret A de vos enfants à chaque achat en ligne

Jean-Yves Bernard a mis en place avec sa start-up « Capital Koala » un partenariat avec plus de 2.000 sites de e-commerce. L’objectif : permettre à ses adhérents de placer automatiquement un certain pourcentage des dépenses réalisées sur ces différentes plateformes.

Les Français ont le goût de l’épargne. 14% de ce qu’ils gagnent y est placé, généralement dans la perspective d’accompagner leurs vieux jours, mais aussi à l’attention de leurs enfants, voire de leurs petits-enfants. Pour autant, il n’est pas toujours aisé, face aux aléas de la vie, de continuer à alimenter les livrets A ouverts.

Et si vos dépenses pouvaient en même temps générer de l’argent à l’attention de vos enfants ? C’est sur ce principe que Jean-Yves Bernard a cofondé en 2011 « Capital Koala« , une start-up qui permet d’épargner un certain pourcentage de ses achats en ligne, sans qu’il en coûte un euro de plus.

Comment ça marche ? Capital Koala est partenaire de plus de 2.000 sites de e-commerce, tels que Darty, Fnac, Asos ou encore Groupon. Chaque commande effectuée sur ces différents sites, à partir d’un compte perso ouvert gratuitement sur Capital Koala, voit automatiquement un certain pourcentage de l’achat reversé vers le compte épargne bénéficiaire. « Le pourcentage varie en fonction des commerçants et des secteurs. Si vous achetez un billet d’avion, ça va être 1 à 2%, de la mode ça va être 7%, des produits de beauté 12% », précise Jean-Yves Bernard. Capital Koala a pu notamment obtenir le partenariat de plusieurs géants, tels qu’Apple ou Rakuten (ex-Price Minister), en leur faisant miroiter une augmentation du nombre de visites sur leur site. « On est allé les voir en leur disant : […] vous rémunérez divers acteurs pour générer du trafic ou des ventes sur vos sites. On va faire la même chose : vous nous rémunérez, et on vous amène des consommateurs ».

Une commission versée par les e-commerçants. Du coté du consommateur, rien ne change. « Vous payez vos produits de la même façon, simplement, vous activez votre petit ‘Koala’ dans votre navigateur, qui prévient le site que nous lui avons envoyé l’acheteur. Le commerçant nous verse alors une commission », poursuit Jean-Yves Bernard. C’est grâce à cette commission que peuvent être alimentés les livrets d’épargne, sans que l’adhérent ait à payer un surplus. « Capital Koala va se rémunérer à hauteur d’un tiers de la commission, et les deux tiers restant vont être versés sur le livret d’épargne des enfants de nos membres. » Précision utile : ce service fonctionne avec n’importe quel établissement bancaire, il suffit d’agréger le compte épargne de son choix au moment de l’inscription sur le site.

Capital Koala, qui comptait déjà quelque 100.000 inscrits en 2016, prévoit de lancer une application mobile en janvier. À partir de 2019, l’entreprise étend également son offre aux commerçants physiques. « Vous pourrez aller dans les magasins en bas de chez vous, et obtenir de l’épargne de la même façon », prévoit Jean-Yves Bernard.

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