PER, SCPI… ces placements malins auxquels vous n’avez (peut-être) pas pensé pour vos enfants

PER, SCPI… ces placements malins auxquels vous n’avez (peut-être) pas pensé pour vos enfants

Vous avez l’habitude de gâter vos enfants à l’occasion de Noël et de leur anniversaire en leur offrant régulièrement une petite somme d’argent et vous ne savez que faire de leur butin ? Vous venez de devenir parent et souhaitez assurer la sécurité financière de votre nouveau-né grâce à une épargne accumulée au fil des années ? Vous avez tout intérêt à étudier les meilleurs moyens de ne pas laisser “dormir” cette petite fortune. Car elle pourrait s’accroître considérablement sur la durée et permettre, à terme, à votre protégé de concrétiser ses projets. Plusieurs solutions, plus ou moins rémunératrices, s’offrent à vous. Une règle évidente est à souligner : plus vous commencerez à épargner tôt pour votre enfant, plus le patrimoine constitué sera conséquent. Et pour maximiser ce capital, faites attention aux caractéristiques de chaque produit (rendement, plafond, contraintes…). Voici un panorama complet des solutions qui s’offrent à vous.

Les produits sans risque à rendement limité

Le Livret A

Si vous choisissez d’épargner dès la naissance de votre enfant, vous pouvez bien évidemment ouvrir un Livret A à son nom. Si les intérêts sont totalement défiscalisés, la rémunération offerte, limitée à seulement 0,5%, laisse à désirer. Autre inconvénient : le plafond de versements, de 22.950 euros, même si les intérêts annuels permettent de dépasser cette limite. A noter également qu’un seul Livret A peut être souscrit par enfant. Une précision qui a son importance puisque vous devez vous organiser avec les autres contributeurs potentiels (grands-parents, oncles, tantes, proches de la famille…) pour respecter cette limite de dépôts. De plus, ce plafond n’est pas cumulable avec celui du Livret de développement durable et solidaire, fixé à 7.000 euros, puisque le LDDS ne peut être ouvert que par une personne majeure, exception faite du mineur qui n’est pas rattaché au foyer fiscal de ses parents et dispose de ses propres ressources. Enfin, sachez que votre enfant pourra disposer de ces fonds comme il l’entend à partir de ses 16 ans, sauf si vous vous y opposez. Une fois majeur, il jouira du capital accumulé comme bon lui semble.

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Tout n’est pas noir cependant et le Livret A présente des caractéristiques rassurantes pour les parents qui cherchent une épargne liquide pour leurs enfants. Ils peuvent ainsi la retirer en cas de coup dur. Surtout, son taux d’intérêt de 0,5% est une rémunération dite plancher. Il ne peut donc que remonter à l’avenir, notamment si l’inflation (la hausse des prix sur laquelle le taux du Livret A est en partie basé) remonte dans les prochaines années.

Mieux rémunéré, à 1%, le Livret d’épargne populaire (LEP) n’est pour sa part accessible qu’aux personnes majeures qui disposent de leur propre domicile fiscal.

En résumé : le Livret A est indiqué pour les parents qui disposent d’un pouvoir d’épargne limité et qui souhaitent constituer un bas de laine disponible à tout moment pour leur enfant. Son taux, capé à 0,5%, laisse toutefois à désirer.

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Le plan épargne logement

Autre produit d’épargne réglementée bien connu du grand public, le plan épargne logement (PEL) peut aussi être ouvert à un enfant mineur. Si son plafond est élevé (61.200 euros), son taux d’intérêt est bien moins attractif que par le passé, à seulement 1% brut depuis le 1er août 2016, soit 0,7% net de “flat tax” (prélèvements sociaux de 17,2% et impôt forfaitaire de 12,8%). “Il n’y a même plus de prime versée pour un prêt immobilier”, appuie Philippe Crevel, économiste et directeur général du Cercle de l’épargne. Si ce rendement, valable pendant toute la vie du plan, reste malgré tout supérieur à celui du Livret A, le PEL présente un inconvénient majeur : les versements ne sont possibles que pendant 10 ans et la durée du plan est limitée à 15 ans. Enfin, sachez que tout retrait entraîne la clôture du plan.

Difficile, donc, de présenter le plan épargne logement comme une solution efficace pour constituer une épargne pour son enfant. Et que dire du compte épargne logement (CEL) et ses caractéristiques encore moins enthousiasmantes : 0,25% de rendement brut et 15.300 euros de plafond…

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En résumé : un rendement net de 0,7% sur toute la durée du plan, des fonds bloqués jusqu’à la clôture du compte… le PEL a toutes les caractéristiques de la fausse bonne idée.

Les livrets bancaires

Si vous souhaitez constituer une épargne pour vos enfants tout en pouvant à l’occasion y piocher en cas de coup dur, les livrets bancaires peuvent sembler être intéressants. Mais les taux proposés sont très variables et au final peu élevés. Si certains établissements proposent régulièrement des offres promotionnelles avec des taux “boostés” sur quelques mois, la rémunération annuelle ne dépasse généralement pas 1%, soit le maximum obtenu sur le Livret Distingo de PSA Banque en 2021. Un rendement qui chute ensuite bien en dessous de cette barre symbolique pour s’afficher à 0,60% pendant toute la durée de ce livret.

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Une meilleure alternative consiste à se renseigner auprès de votre banque sur son offre réservée aux jeunes enfants. A la Bred, le livret Bambino sert une rémunération brute de 1,50%, soit 1,05% net après prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30%, dans la limite de 1.600 euros de versements. Le livret Première épargne du CIC fait à peine moins bien, avec 1,35% brut (0,945% net). Les conditions de ces produits restent généralement identiques, de la naissance aux 12 ans de l’enfant, le Livret jeune prenant alors le relais.

En résumé : les super livrets bancaires n’ont plus grand-chose de “super”. Mieux vaut privilégier les produits dédiés aux jeunes enfants, avec des taux supérieurs mais un plafond de dépôt très limité (1.600 euros).

Le Livret jeune

Ouvert aux enfants âgés de 12 à 25 ans, le Livret jeune présente l’avantage de servir des intérêts totalement défiscalisés. Malgré un taux historiquement supérieur à celui du Livret A, “il offre aujourd’hui un rendement moyen de 1%”, explique Philippe Crevel. Ce que confirment les dernières statistiques de la Banque de France puisque la rémunération moyenne des Livrets jeunes s’affichait à 0,99% en novembre 2020. Limité à 0,50% à la Société générale, ce taux grimpe tout de même à 2% chez Axa banque ou HSBC et à 2,50% chez Milleis banque (ex-Barclays France). Des rendements alléchants… mais qui ne s’appliquent que dans un plafond de dépôts de 1.600 euros.

En résumé : avec ses intérêts défiscalisés et des rendements parfois alléchants, le tout sans aucune prise de risque, le Livret jeune tire son épingle du jeu. Attention là encore au plafond de dépôt, de seulement 1.600 euros.

Misez sur les produits de long terme

L’assurance vie

Les livrets d’épargne ne rapportant que très peu, il faut donc se pencher sur des supports plus rémunérateurs grâce à une prise de risque et un horizon d’investissement plus long. Ouvrir un contrat d’assurance vie très tôt pour son enfant suit cette logique, comme l’explique Thomas Perret, président de Mon petit placement : “Cela permet de capitaliser sur l’horizon d’investissement des mineurs, qui est énorme.” Plus vous souscrivez rapidement une assurance vie pour votre enfant, plus son capital va pouvoir travailler et générer du rendement. Attention : il s’agit bien d’ouvrir un contrat au nom de votre enfant et non de le désigner comme bénéficiaire de votre ancien produit. Car si vous optez pour cette dernière solution, ce n’est qu’à votre décès qu’il récupérera le capital. A l’inverse, avec un contrat à son nom, vous pouvez remplir cette enveloppe que votre enfant obtiendra plus tard pour financer ses projets. “On peut faire ouvrir un contrat à un mineur sans son consentement avant ses 12 ans, détaille le directeur général du Cercle de l’épargne, Philippe Crevel. Passé cet âge, il faut son accord.”

Quant à la gestion du contrat, c’est à vous de voir. Si vous pouvez opter pour une allocation répartie entre le support garanti, – le fonds euros -, et les unités de compte (UC), plus risquées, Thomas Perret conseille pour sa part “d’aller à 100% sur les unités de compte, quitte à désensibiliser progressivement l’épargne vers le fonds euros”, et ce, afin de maximiser le rendement de l’épargne placée. Le spécialiste recommande par exemple d’arbitrer progressivement une partie des unités de compte du contrat vers le fonds euros. Une stratégie à adopter dans les 4 années précédant le moment où votre enfant jouira des sommes placées sur son contrat, soit à partir de ses 14 ans s’il est prévu qu’il reprenne la main sur le contrat à ses 18 ans.

Autre avantage, vous pouvez prévoir, au moment d’effectuer une donation sur le contrat de votre enfant, la mise en place d’un pacte adjoint qui intègre une clause d’inaliénabilité des fonds à partir de 18 ans et jusqu’à 25 ans. Toute demande de rachat sur le contrat pendant cette période devra alors être approuvée par vos soins afin d’éviter que votre enfant ne dilapide son capital.

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A noter par ailleurs qu’en ouvrant au plus tôt un contrat d’assurance vie, vous permettez à votre enfant de bénéficier d’une fiscalité adoucie sur les rachats si cette enveloppe à plus de 8 ans.

Mais souscrire une assurance vie est-il un investissement rentable ? Selon l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), le gendarme de l’assurance, le taux moyen du fonds euros s’est limité à 1,46% en 2019, un rendement net de frais (mais brut de prélèvements sociaux) qui pourrait chuter entre 1% et 1,10% pour 2020 selon le cabinet Facts & Figures. C’est donc avec les unités de compte (fonds d’actions, d’obligations, SCPI, ETF…) que la performance de votre contrat peut être dopée dans le temps. Mais pas sans risque : si certaines unités de compte actions ont pu réaliser un bond de plus de 30% en 2019, bien accompagnées par les cours de la Bourse, la moyenne des UC s’affichait en négatif à -8,9% en 2018.

En résumé : c’est le couteau suisse de l’épargne. Liquide, avantageuse fiscalement lors des rachats, l’assurance vie offre aussi une rémunération appréciable… à condition de ne pas limiter son allocation au seul fonds euros et de prendre quelques risques.

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Le plan d’épargne retraite

Cela peut sembler étonnant à première vue mais le plan d’épargne retraite (PER) n’est pas à négliger pour votre enfant. Et ce, spécifiquement, pour préparer l’acquisition future de son logement. En effet, si les montants placés sur un PER sont bloqués jusqu’à la retraite, un déblocage anticipé est prévu pour l’achat de la résidence principale. Votre enfant pourra donc à terme devenir indépendant tandis que les parents bénéficient d’un avantage fiscal très intéressant lorsqu’ils remplissent le plan. “Les parents qui souhaitent préparer une épargne longue pour un achat immobilier de leur enfant peuvent bénéficier d’une déduction fiscale dans la limite de 10% du plafond annuel de la Sécurité sociale (4.113 euros pour les versements réalisés en 2021, Ndlr)”, abonde Pierre-Emmanuel Sassonia. Mieux encore, un report des plafonds d’épargne retraite de votre enfant non utilisés lors des trois années précédentes est possible. La déduction, pour votre enfant âgé de 4 ans, peut donc grimper à 16.452 euros (4.113 euros x 4). A noter qu’au déblocage des sommes pour l’achat de la résidence principale, celles-ci seront fiscalisées à la tranche marginale d’imposition de votre enfant, censée être plus faible que la vôtre s’il est en début de vie active.

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Enfin, sachez que si les grands-parents de votre enfant souhaitent faire une donation sur son PER, les sommes investies vous bénéficieront aussi puisque l’avantage fiscal sous forme de déduction des revenus imposables s’appliquera à vos revenus.

Côté rendement du contrat, le PER dispose comme l’assurance vie d’un fonds euros et d’unités de compte. La performance générée est fonction des des supports choisis (fonds euros, actions, obligations, immobilier…). Faites surtout attention au niveau des frais pratiqués, très variables selon les contrats.

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En résumé : avec le PER, vous épargnez pour vos enfants grâce au mécanisme de la donation tout en déduisant ces sommes de vos revenus imposables. Un placement malin, mais seulement dans l’optique de permettre à vos enfants d’acquérir leur résidence principale. Un nouveau PEL en quelque sorte.

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Activer les avantages sur les donations

Ouvrir un contrat pour son enfant est une chose, le remplir en est une autre. Deux options simples s’offrent à vous. Le présent d’usage tout d’abord : vous donnez une somme d’argent à votre enfant à l’occasion d’un évènement (Noël, anniversaire, diplôme…). Il n’est pas imposable s’il n’est pas démesuré au vu de votre patrimoine et de vos revenus et qu’il est offert spécifiquement lors d’un évènement. Surtout, vous pouvez effectuer une donation au profit de votre enfant, et directement sur son contrat (assurance vie, PER…), sans avoir d’impôt à payer, dans la limite de 100.000 euros par parent et tous les 15 ans. A cela s’ajoute un abattement spécifique de 31.865 euros pour les dons familiaux de sommes d’argent renouvelable également tous les 15 ans. Enfin, sachez que vous pouvez exceptionnellement, depuis le 30 juillet 2020 et jusqu’au 30 juin 2021, profiter d’un abattement de 100.000 euros pour une donation familiale à votre enfant pour la construction de sa résidence principale ! Un avantage qui s’applique également aux donations réalisées par les grands-parents ou arrière-grands-parents.

En résumé : entre les différents abattements disponibles, vous pouvez donner une fortune à vos enfants, le tout sans fiscalité.

Le compte-titres et le plan d’épargne en actions

Si l’investissement en actions vous parle, vous pouvez tout à fait ouvrir un compte-titres ordinaire (CTO) à votre enfant mineur. “Souscrire un compte-titres peut permettre à un jeune d’essayer de se former aux actions”, avance Philippe Crevel. Bien évidemment, impossible d’imaginer votre enfant de 12 ans boursicoter sur Internet et c’est vous qui gardez la main sur les opérations au sein de l’enveloppe. Mais ouvrir au plus tôt un compte-titres pour votre enfant lui permettra de se familiariser avec les opérations de Bourse et contribuera à son éducation financière. Quant au plan d’épargne en actions (PEA), il peut être ouvert par votre enfant majeur et fiscalement à votre charge. Le plafond est alors limité à 20.000 euros contre 150.000 pour un PEA classique. “Comme pour l’assurance vie, ouvrir tôt un PEA permet de faire tourner le compteur fiscal”, poursuit l’économiste. En effet, après 5 ans, seuls les prélèvements sociaux viennent diminuer les plus-values, totalement exonérées d’impôt sur le revenu.

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Côté performance, la Bourse rapporte beaucoup sur le long terme. Elle constitue même le meilleur placement sur 40 ans (période 1979-2019) selon le classement de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière avec une performance annuelle de 13,19% pour l’indice du CAC All Tradable. Cet investissement n’est toutefois pas sans risque même si la durée de votre placement doit permettre d’atténuer les oscillations du marché.

En résumé : le compte-titres est tout indiqué pour permettre à votre enfant de se faire une idée de la Bourse, tout en vous laissant la main sur la gestion. Sur le PEA, plus vous l’ouvrez tôt, moins votre enfant sera fiscalisé à la sortie.

La SCPI

Autre possibilité sur le long terme, investir pour votre enfant dans la pierre papier avec les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI). En souscrivant régulièrement des parts de SCPI avec des versements programmés réguliers, vous constituez une véritable rente pour votre enfant. En effet, une SCPI n’est autre qu’une société qui achète et gère un parc immobilier, ce dernier lui permettant de percevoir des loyers (et parfois des plus-values à la revente d’un immeuble) reversés aux associés sous forme de dividendes trimestriels ou mensuels. Souscrire des parts de SCPI pour votre enfant lui garantit donc des revenus réguliers pour financer ses premiers projets de vie.

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A noter que les performances des SCPI sont relativement régulières et élevées. Pour 2020 et malgré la crise économique, leur rendement moyen devrait approcher des 4% (avant fiscalité). Autre avantage de taille : le ticket d’entrée sur ces produits, limité à 200 euros pour les plus accessibles d’entre elles.

En résumé : un produit de long terme (pour éponger les frais d’entrée) qui offre des revenus élevés (et réguliers) adossés à l’immobilier. La possibilité d’effectuer des versements programmés est un plus.

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Les bons réflexes pour les petits budgets

Si vos moyens financiers actuels ne vous permettent pas de constituer une épargne conséquente dans la durée pour vos enfants, sachez que vous pouvez également mettre de côté de petites sommes qui, accumulées dans le temps, ne seront pas négligeables. Plusieurs solutions de cashback permettent ainsi d’épargner pour son enfant en faisant ses achats. Chez Capital Koala, par exemple, vos dépenses chez plus de 2.000 commerçants partenaires occasionnent un remboursement moyen de 5% de ces sommes sur un livret d’épargne au nom de votre enfant (Livret A, livret bancaire) ou à défaut sur un compte en ligne Koala. Toute la famille ainsi que vos proches peuvent alimenter ce compte avec leurs dépenses de tous les jours.

Enfin, pour les jeunes actifs qui peinent à mettre de côté, les applications d’arrondi telles que Yeeld ou Moka permettent de mettre un peu d’argent de côté à chaque paiement par carte, avec à la clé une épargne potentielle de plusieurs centaines d’euros par an.

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Source Capital.fr

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