600 euros partis en fumée pour une carte privilège jamais utilisée

600 euros partis en fumée pour une carte privilège jamais utilisée

600 euros partis en fumée pour une carte privilège jamais utilisée

600 euros partis en fumée pour une carte privilège jamais utilisée

Quel ne fut pas son étonnement lorsque cette femme du Lot a appris qu’on lui avait prélevé, à son insu, près de 600 euros depuis le début de l’année. Comme le relate La Dépêche, cette infirmière de Villefranche-de-Rouergue a découvert avec son mari des prélèvements inexpliqués sur leur compte en banque liés à une société qui leur était inconnue : Foriou. « J’ai remarqué début 2021 que j’avais un prélèvement autour d’une cinquantaine d’euros qui était inexpliqué. Avec mon mari, nous avons trois enfants, nous travaillons beaucoup et on fait attention à notre argent », met en avant la Lotoise.

Même s’ils font attention à leur argent, ils n’ont pas vu les prélèvements tout de suite, et c’est son mari qui s’est étonné de voir plusieurs sommes autour des 50 euros débitées. La société en question est en lien « avec des histoires de cartes privilèges affiliées à SFR », détaillent nos confrères, et d’autres personnes seraient dans le même cas. « Nous habitons à la campagne et ce genre de cartes, ce n’est pas dans nos habitudes », s’emporte l’infirmière lotoise.

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Remboursée, mais remontée

En menant ses recherches, le couple a découvert que la société en question avait obtenu ses coordonnées lorsqu’il a souscrit à un forfait trois ans auparavant. « Quand je suis allée voir SFR une première fois en février, ils m’ont dit qu’ils ne travaillent plus avec Foriou depuis juillet 2020, donc avant ces prélèvements sur mon compte », explique-t-elle. Elle ne comprend donc pas pourquoi la société lui prélève ces sommes trois ans après, alors qu’elle n’a pas plus de lien avec l’opérateur.

En contact avec Foriou, l’habitante du Lot a découvert qu’elle avait souscrit sans le savoir à certaines clauses qui l’obligeraient à payer, et qu’il fallait leur demander pour ne pas en bénéficier. Des prélèvements tous différents qui provoquent son incompréhension. Finalement, elle a été remboursée par la société, mais ne veut pas en rester là, puisqu’elle n’a jamais eu de facture ni de contrat signé avec eux. Son but aujourd’hui : informer le plus grand nombre contre ce genre de pratiques.

Source Capital.fr

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