Taxe d’habitation, les coulisses d’un «bug»

Taxe d’habitation, les coulisses d’un «bug»

L’augmentation entre les avis de taxation sur les résidences secondaires envoyés en 2022 et ceux envoyés en 2023 se limiterait à 3%, selon la ­DGFIP. HJBC – stock.adobe.com

DÉCRYPTAGE – Près de 16.500 enfants mineurs ont reçu à tort des avis d’imposition. Bercy promet de régler le souci au plus vite.

«Quand j’ai vu le montant, c’était la panique à bord. J’ai appelé tout de suite ma mère, ma sœur. Je n’ai pas ce genre de somme de côté» Garance, 19 ans, étudiante, a dû faire face à un désagréable pic d’adrénaline en recevant un avis de taxe d’habitation d’environ 1930 euros pour l’appartement qu’elle occupe à Paris. Or, la taxe d’habitation sur les résidences principales est définitivement supprimée pour tous cette année. Comme elle, plusieurs milliers de personnes ont reçu un avis de taxe d’habitation erronée.

Les cas de réclamation recensés pour l’instant sont variés. Parmi les erreurs, beaucoup concernent des jeunes gens. «Chaque année nous avons entre 250.000 et 440.000 contentieux sur la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, liés en large majorité à des changements d’adresse qui ne nous ont pas été signalés, et c’est encore la raison principale des avis envoyés à tort cette année. Cela touche souvent les jeunes, qui déménagent souvent», se justifie Bercy face à l’ampleur…

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Source Le Figaro

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