un impôt qui remplit plus les caisses de l’État dans l’Hexagone qu’ailleurs

un impôt qui remplit plus les caisses de l’État dans l’Hexagone qu’ailleurs

un impôt qui remplit plus les caisses de l’État dans l’Hexagone qu’ailleurs

ANALYSE – La tendance générale est d’exonérer les héritiers directs, mais avec de grandes différences entre les pays.

La France fait partie des pays qui perçoivent les recettes les plus importantes tirées des impôts sur les successions et donations. Selon le rapport publié l’automne dernier, l’Hexagone arrive derrière la Belgique et la Corée du Sud. Il n’y a que dans ces trois États, plus le Japon, note l’Organisation internationale basée à Paris, que ces revenus dépassent 1 % du total des recettes fiscales, quand la moyenne pour la zone OCDE se situe à 0,5 % et que neuf pays sont à moins de 0,25 %.

Après une forte chute dans les années 1970, la part de ces recettes est depuis restée relativement stable. Dans ce club des économies les plus avancées, une dizaine a progressivement supprimé l’impôt sur les successions, dont le Canada (1972), l’Australie (1979), Israël (1980) ou, en Europe, la Suède (2004) et la Norvège (2014). Au total, 24 pays ponctionnent les successions: l’approche la plus courante, pour 20 d’entre eux, est de taxer le bénéficiaire.

Différences entres les pays

À l’inverse, la Corée, le Danemark, les États-Unis et le…

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Source Le Figaro

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