Complémentaire santé des agents de l'État : bonne nouvelle pour les retraités

Complémentaire santé des agents de l’État : bonne nouvelle pour les retraités

Complémentaire santé des agents de l’État : bonne nouvelle pour les retraités

Complémentaire santé des agents de l'État : bonne nouvelle pour les retraités

Des avancées de dernières minutes. Les syndicats de la fonction publique d’État ont salué, ce jeudi 6 janvier, les dernières décisions prises lors de la présentation par la ministre Amélie de Montchalin du projet d’accord définitif sur la réforme de la complémentaire santé. C’était la dernière réunion de négociation pour le nouveau régime, et les syndicats se laissent désormais le temps de la réflexion sur leur vote.

Le principe de la réforme est acté par ordonnance depuis février : dès 2024, les employeurs publics prendront en charge 50 % des cotisations des 2,5 millions d’agents de l’État aux organismes complémentaires (mutuelles, instituts de prévoyance…). Les représentants de FO, de la FSU, de l’Unsa et de la CFDT interrogés par l’AFP à l’issue de la réunion ont tous souligné les efforts faits pour les agents retraités.

La ministre a accepté notamment d’abaisser de 10 ans l’âge à partir duquel leurs cotisations ne pourront plus augmenter, de 85 à 75 ans. Et le plafonnement du montant de leurs cotisations a aussi été abaissé. Autre grande satisfaction pour les syndicats : le rôle de la commission paritaire de suivi a été renforcé. Ils vont maintenant mettre le texte, dont ils attendaient une version définitive dans l’après-midi, en discussion au sein de leurs instances. La signature avec le gouvernement est attendue le 26 janvier, et chacun compte profiter du temps à disposition.

« On note positivement ces ultimes avancées », a déclaré Mylène Jacquot, secrétaire générale CFDT Fonctions publiques, sans toutefois préjuger de l’issue de la consultation interne. Côté FO, Christian Grolier s’est dit satisfait « sur le point de la solidarité intergénérationnelle » ainsi que sur le comité de pilotage. Mais il reste « un point d’achoppement : l’adhésion obligatoire » au nouveau dispositif, a-t-il rappelé.

« C’est un accord qui nous permet de le mettre en discussion, avec un certain nombre d’éléments qui sont des avancées obtenues au fur et à mesure du processus de négociations. Cela ne signifie pas nécessairement qu’on va signer », explique Luc Farré, de l’UNSA. « C’est positif, maintenant je ne saurais pas dire si c’est suffisant pour notre organisation », a abondé Hervé Moreau, chargé des questions de protection sociale à la FSU. « Nous pensons que nous sommes proches d’un accord avec les organisations syndicales, puisque nous avons répondu à un très grand nombre de leurs sollicitations », avait fait valoir mercredi soir le ministère de la Transformation et de la Fonction publiques. « Maintenant, chacun doit prendre ses responsabilités ».

Source Capital.fr

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