Victime d'une erreur de l'administration, elle doit prouver qu'elle est bien vivante

Victime d’une erreur de l’administration, elle doit prouver qu’elle est bien vivante

Victime d’une erreur de l’administration, elle doit prouver qu’elle est bien vivante

Victime d'une erreur de l'administration, elle doit prouver qu'elle est bien vivante

Vivante, mais décédée pour l’administration. Cette habitante de Clohars-Carnoët, dans le Finistère, a dû bien s’accrocher à sa chaise quand son banquier lui a passé un coup de fil le 14 février dernier, raconte Ouest-France. En effet, du jour au lendemain, elle n’existe plus aux yeux de l’administration… puisqu’on la croit morte. Au téléphone, son banquier lui explique qu’il a été informé de son prétendu décès par sa caisse de retraite. Il s’agit bien évidemment d’une erreur puisqu’elle est au bout du fil.

Le début du cauchemar pour Annie qui se retrouve seule contre tous : « À moi de me débrouiller pour dire que je suis vivante », concède-t-elle désabusée dans Ouest-France. « Tout est bloqué, je n’existe plus nulle part. » En effet, aux yeux de la Sécurité sociale, de la mutuelle, et donc de sa caisse de retraite, elle est décédée. Une seule solution : prouver qu’elle vit encore. Un comble quand on peut le prouver en passant quelques coups de téléphone.

Une tante homonyme

Cependant, pour que le caractère officiel de la démarche soit validé, la sexagénaire doit avoir un acte de naissance. Pour cela, elle doit d’abord récupérer un certificat de vie établi par sa mairie. Avec ces documents, elle devrait désormais retrouver une vie normale, mais elle voulait aussi trouver où le dysfonctionnement a eu lieu. En menant sa propre enquête, elle s’est rendu compte que l’une de ses tantes, qui porte le même nom et prénom qu’elle, est décédée en janvier dernier, détaille Ouest-France.

Contactée, la Carsat (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail) dit avoir eu vent du dossier et devrait revenir rapidement vers Annie. Ce genre d’affaires est assez récurrent, en France ou chez nos voisins européens. Dernièrement, un septuagénaire suisse ne touchait plus sa retraite car il était aussi déclaré comme mort. Son dossier était relié à son épouse décédée peu de temps avant. Même cas cette fois-ci en France pur une femme dont le mari était décédé. La CPAM avait commis une erreur au moment de l’enregistrement du décès. Elle avait porté plainte contre l’organisme de santé.

Source Capital.fr

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